PROBLEME

UN PROBLÈME EST SURVENU CONCERNANT L’HÉBERGEMENT DE NOTRE SITE INTERNET ET NOUS NE POURRONS PAS INTRODUIRE DE NOUVEAUX SUJETS POUR UN CERTAIN TEMPS. NOUS VOUS TIENDRONS INFORMÉ DES QUE NOUS POURRONS REPRENDRE LES PUBLICATIONS DE NOUVEAUX SUJETS.
Chercher  
Association Fort de Litroz
Association Fort de Litroz
www.fortlitroz.ch
www.fortlitroz.ch

   Position de Litroz - Tête Noire
   Position de Châtelard - Giétroz
   Position de Finhaut
   Position de La Forclaz
   Les positions DCA
   Documents historiques
La région fortifiée du Léman au Gd St Bernard
Le secteur central: région St-Maurice
Secteur nord: secteur du Chablais
Secteur sud: secteur du Gd-St-Bernard
Secteur ouest: secteur du val de Trient
Autres forts suisses
Descriptions techniques
Documents historiques
Armes Suisses
Géostratégie
La Suisse en armes
Découverte du mois
   Allemagne
      Journée de démonstration de la Bundeswehr – 2016
      Missiles V1 et V2(VIDEO de 56 minutes)
      B-Werk Pirmasens
      7,5 cm PAK 40
      4 cm FLAK 28 Bofors
      2 cm FLAK 38
      3,7 cm PAK 36
      3,7 cm FLAK 36
      GQG de Hitler au "Ravin du Loup"
   Autriche
   Belgique
   Danemark
   Espagne
   France
   Grande-Bretagne
   Grèce
   Italie
   Norvège
   Suède
   Turquie
   Suisse
   Marine
   Ils devaient durer 1000 ans...
Plans d'invasion de Hitler
Les armes secrètes de Hitler
5000 ans de fortifications
Activités club Litroz
Litroz jour après jour

Vidéos
Infos touristiques

ALPYFORT


[p22]           

  B-Werk Pirmasens [2]

Cet ouvrage souterrain, situé à une dizaine de kilomètres au sud de la ville allemande de Pirmasens et à 8 km de la frontière française, faisait partie de la fameuse « ligne Siegried » édifiée sur ordre de Hitler pour fortifier la frontière occidentale du IIIe Reich face à la France. Cette ligne, construite par l’organisation Todt entre 1936 et septembre 1939 s’étendait d’Aix-la-Chapelle au nord jusqu’à la frontière suisse, près de Bâle, au sud. Elle était organisée sur une profondeur d’une trentaine de kilomètres et comportait quinze à vingt-cinq petits ouvrages fortifiés au kilomètre carré. Soit un ensemble de 25 000 bunkers associés, aux points de passage les plus menacés, à des lignes antichars en dents de dragon. La ligne ne comportait que de petits ouvrages d’infanterie, en rien comparables à la puissance de feu des ouvrages d’artillerie de la ligne Maginot. Baptisé « Westwall » (mur de l’ouest) par les Nazis, la raison d’être de ce cordon défensif était moins d’interdire à l’armée française le franchissement de la frontière que de freiner et retarder son avance, le temps de permettre à la Wehrmacht de réduire l’armée polonaise pour se retourner vers l’ouest afin de défendre le sol de la mère patrie. Rendue inutile après la défaite éclair de la France en juin 1940 (Blitzkrieg), la « Ligne Siegfried » tomba dans l’oubli jusqu’en 1944. Suite à la libération de la France par les Alliés et à l’évacuation de l’hexagone par les troupes allemandes, elle servit de position de repli pour la Wehrmacht qui s’y retrancha solidement pour défendre farouchement le territoire du Reich. Elle fit l’objet de combats acharnés et fut enfoncée en octobre 1944 et en mars 1945 par les troupes américaines, avant d’être démantelée en 1949. L’ouvrage présenté ici, l’un des plus gros, comporte un important réseau souterrain de tunnels, dont seule une partie a été achevé. Bien que d’intérêt modeste, il a été transformé en musée et renferme une collection intéressante d’uniformes, d’armes et de véhicules allemands.

 
 

          
  
Association Fort de Litroz - J.-C. Moret©   2002 - 2017